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MAIL DE NATHALIE


Je suis ravie d'avoir de vos nouvelles.

De mon côté, il se passe des choses que je trouve étonnantes. Mincir…oui je mincis, encore, tout en douceur, depuis la mi-juin où j'avais commencé à prendre les choses en main. Je suis passée de 71 kg à 63 kg. Mon corps change de forme. Le plus fort c'est que je mange de tout. J'ai même quelquefois l'impression d'avoir trop mangé et je réajuste la fois d'après. Mais surtout, je ne suis pas arrivée encore à me libérer de cette pulsion pour la bière.

Ce qui est nouveau, c'est que je m'occupe de moi. Bain, crèmes, automassages, gym, exercices physiques, je soigne mon corps.

Je pratique peu la méthode dans son entier. Je sens un conflit en moi, je sais tellement que c'est efficace que je ne la fais pas !!! Tu comprends : j'ai aussi tellement peur de ne plus avoir envie de cette bière qu'est-ce qui arriverait ? Alors, je contourne et m'accepte et m'aime infiniment d'en être encore là.
Mais ça ne résout pas le système, je sens une peur. J’ai beau travailler sur cette peur, elle joue à cache-cache. Je ne sais pas de quoi j'ai peur et là je coince. Je vais m'y mettre plus régulièrement, accepter cette peur et voir ce qu'il y a derrière. En tout cas, tous mes amis ont vu ces changements en moi : pas seulement les formes, (passer du 46 au 42 forcément ça se voit !) mais la lumière du regard et du visage.


MA REPONSE


Ce que je te conseille c’est de relire le message que tu m’as envoyé et de tapoter sur tout, sur la peur, sur toutes les phrases où tu en parles.

« Même si je ne sais pas de quoi j’ai peur... »
« Même si j’ai un conflit en moi »
Et puis au moment de boire les bières tu te tapotes soit en te disant :
« Même si je bois une bière, je m’accepte ..., »
« Même si je bois encore une bière, je m’accepte... » soit en tapotant tout le temps quand tu la prends, la bois.


NATHALIE


J'ai pratiqué l'EFT sur ma (mes) peur(s). Et j'ai découvert rapidement que ma plus grande peur était d' être seule, je veux dire : vivre seule. Depuis cela je "négocie" avec cette peur en tapotant. De nombreux souvenirs d'enfance sont remontés, beaucoup de larmes aussi. Des images, des odeurs,…

Je suis capable à présent de rester sobre une à deux soirées par semaine. Mais c'est encore difficile lorsque je sais que le magasin est ouvert ... J'ai quitté cette habitude de me précipiter dans la grande surface en sortant du travail . Et si le besoin est trop fort, je l'accepte et n' achète que ce dont j' ai besoin pour le cas présent et la difficulté à dépasser (une deux ou trois bières). Car il ne faut pas qu’il en reste pour le lendemain ... sinon, si je suis en congé, je ne pense qu' à ça et je suis incapable de résister !!! Je vois mes progrès, encore timides, certes, mais il y a un mieux.

Ces jours-ci j'étais dans un stress pas possible à cause de mon départ pour Marrakkesh demain, valises, aéroport, horaires, avion, etc. Pourquoi partir en vacances me met un tel stress ??? Je vais tapoter sur ce sujet, j'y pense en l'écrivant.


MA REPONSE


As-tu passé de bonnes vacances à Marrakesh ? Tiens moi au courant de ton évolution, je la trouve très étonnante et marquante. Je te félicite d’être aussi persistante dans le tapotement, c’est en persistant dans cette méthode que tu as de si bons résultats.


NATHALIE


Ca me fait toujours très plaisir de recevoir un mail de toi. Je me sens accompagnée, suivie, et ça me motive. De même que lorsque je me "tapote", tu es avec moi. C'est comme si tu étais là dans la pièce. Je me souviens de ton écoute et je te "remplace" en m’écoutant avec la même compassion pour moi.

Mon voyage à Djerba s'est très bien passé. J'ai passé une très bonne semaine. Et je suis revenue avec la découverte que je ne craignais plus de faire mes valises ni de prendre l'avion !!! Quant aux angoisses de me perdre dans les aérogares: disparues !!!
J'ai aussi vécu là-bas des expériences humaines très instructives sur ma propre évolution. Et je sais exactement où j'en suis aujourd'hui par rapport à moi-même quant au respect et à l'amour que j'ai pour moi. J'ai compris que j'avais appris à dire : non. Dans le respect de mes limites, dans le respect de l'autre. Je prends soin de moi et reçois les cadeaux de l'univers. Je ne veux que du beau, du doux, du bon, du vrai.

En tapotant sur ma peur d'être seule, j'en suis arrivée au conflit: être libre = être seule. Et pourtant je veux être libre. Puis, cette lourde évidence : je suis différente des autres !!! Toujours incomprise ou mal venue ou décalée. Jamais comme tout le monde pense ou doit penser. Le prix à payer : perdre mon identité, mon individualité ! Non !!!

Mais ça fait mal et je suis seule. Retour à la case départ et puis, à force de tapoter, un mot vient un jour : culpabilité. Je continue "coupable de quoi ???" Et c’est remonté, depuis plus de 16 ans, je porte ça en moi ! Je me sentais coupable d’avoir souhaité la disparition du père de mes enfants et de les avoir privés de grandir et de se construire avec un père. Je voulais divorcer, il ne voulait pas. Il mettait les enfants et moi-même en danger psychologique, physique et affectif. J’ai prié pour qu’il meure et il s’est suicidé.

Annoncer un dimanche matin à deux enfants de 3 et 5 ans que leur père s'est suicidé dans la nuit est une torture et une douleur insoupçonnables quand il faut faire face au chagrin et à l'incompréhension de deux êtres si jeunes. Les mettre face à une réalité immuable quand on l’a secrètement souhaité, comment ne pas se sentir coupable ?
Mais à partir de là. Il faut vivre et vivre pour eux. Les aider à se construire. Et tout faire pour leur équilibre et leur construction. Le but est atteint. Ils sont magnifiques, équilibrés, solides, sensibles, aimants, vivants, joyeux !!! Merci la vie.

Mais je me rends compte que j’ai commencé à aller mal quand ils ont quitté le nid. J’étais fière, j’avais conscience d’avoir bien fait ce que j’avais à faire. Je les avais guidés vers leur vie d’adulte dans le respect de leur personnalité. Mais je ne savais pas que je m’attendais au tournant. Comme si je devais maintenant "payer". J’ai tapoté. Et tapoté. Et de la phrase :

« Même si je me sens coupable du suicide de François ».

J’en suis arrivée à la phrase:

« Je mérite le bonheur. J’ai agi pour le mieux . Avec mes connaissances du moment. Avec mon cœur. Son choix lui appartient. Maintenant que les enfants sont autonomes. Je mérite de vivre le bonheur. Je choisis d’être en paix avec ça ».

Et si "libre" voulait simplement dire "libre de toute culpabilité". Mais quelque chose bloque encore. Je ne sais pas encore quoi. Peut-être faut-il encore du temps à tapoter. Depuis que j’ai trouvé cette origine, j’ai mal dans tout mon dos,le cou, le torse. J’ai des raideurs dans les mains, dans les pieds. J’ai mal à la tête. Libérations ???me font si mal ? Pourquoi je me fais si mal ? Aurais-tu une phrase, un mot, qui pourrait m’aider. Je dois me pardonner mon "pouvoir": J’ai demandé au Ciel, et j’ai été exaucée !!!

De même il y a 3 ans quand mon ami était malade depuis 9 mois d’une tumeur au cerveau. Lorsque j’ai passé une nuit d’insomnie à pleurer et à demander qu’il s’en aille si c’était le mieux pour lui, le lendemain, j’apprenais qu’il était décédé au moment même où j’avais enfin trouvé le sommeil cette nuit-là ! J’ai peur de ça. Je sens, je pressens, ou je provoque ??? C’est peut-être pour ça que je me saoûle avant d’aller dormir. Au moins je me coupe de ce "pouvoir".

.... Je crois que je commence à comprendre quelque chose de nouveau ...


MA REPONSE


….. Je t’encourage à continuer et à tapoter sur les phrases suivantes :

« Même si j’ai un conflit en moi, je choisis de le lâcher » et re-tapoter sur les phrases suivantes:
« être libre = être seule ».
« Et pourtant je veux être libre »
« Je veux être libre et en couple ».

Tapoter en alternance les points:
« Je choisis d’être libre, et je choisis d’être en couple ».
« Même si je suis seule, je choisis d’être libre, en couple et en sécurité ».

Tapoter :
« Même si j’ai peur de “tuer” les hommes que j’aime, je choisis d’avoir confiance en mes nouveaux choix et ma nouvelle estime de moi »
« Même si cela me semble difficile de me pardonner d’avoir libéré mon mari et mon ami, je choisis de m’aimer et m’accepter même avec ce pouvoir, c’est le pouvoir de la prière, je ne voulais que du bien pour moi et ceux que j’aime »
« Même si je sens cette culpabilité dans tout mon corps, j’ai assez payé, je me suis assez punie, je choisis de me pardonner, je choisis d’envoyer de l’amour et de la paix dans tout mon corps , si j’ai ce pouvoir pour les libérer, j’ai le pouvoir de me libérer »

Voilà ce que je te propose. Tapote avec ces phrases dans l’ordre qui te semble juste et change les phrases après l’avoir fait une fois si ça ne résonne pas.


NATHALIE -13 octobre 2004


MERCI Caroline,

Rien qu' à la lecture de tes mots, les choses résonnent en moi à en faire venir les larmes de la libération. Merci pour ton regard extérieur, ton humanité et ton professionnalisme qui te permettent de trouver les mots qui font "mouche". Merci pour ton aide et ta présence.

« Je choisis d’ être libre, et je choisis d’ être en couple [...] en sécurité »
« Même si j’ ai peur de “tuer” les hommes que j’ aime »

Comment sais-tu ? Ces mots que tu as trouvés sont exactement le reflet de ce que je veux et la toile de fond de mes angoisses mais je ne le voyais pas. Je ne parvenais pas à les trouver et surtout: « Si j’ ai ce pouvoir pour les libérer, j’ ai le pouvoir de me libérer » m' a beaucoup touchée et m' a fait prendre conscience que toujours, c' était l' amour et la foi qui m' avaient motivée et portée dans mes prières. Sans doute est- ce pour cela qu' elles se sont réalisées.

Je vais y arriver !!! Grâce à toi j'ai un regard nouveau sur moi, un regard qui vient du cœur et non plus du mental et du jugement. L’acceptation, le pardon sont à ma portée. Enfin ! Merci !!! Je te tiens au courant.


NATHALIE – 4 novembre 2004


Tu me demande de mes nouvelles.
Je me sens libérée de cette culpabilité que je traînais par rapport au suicide de mon mari. Je lui ai rendu sa responsabilité et repris la mienne. J'ai compris qu'il avait fait un choix douloureux et difficile mais qui ne manquait pas de courage. J'ai compris toute sa souffrance et sa confiance en moi. Il nous laissait seuls et savait qu'il pouvait me confier les enfants pour les accompagner sur leur route. Il sentait en moi, cette force, cette capacité. Lui s'en sentait bien incapable et a été submergé par ce sentiment de nullité qui l'avait toujours poursuivi. Sans doute aussi la perspective d'une séparation lui était-elle inconcevable. Toujours est-il qu'il a retourné sa violence de destruction sur lui-même et du même coup, nous a sauvés. Moi, sans doute, intuitivement guidée, j' avais emmené les enfants dans un lieu sûr ce soir-là. Par la suite, au fil des jours, j'ai toujours protégé les enfants des poisons insidieux de ma belle-famille.
En tapotant, tout est revenu à la mémoire, les phrases entendues, les ambiances, les disputes, les combats, les intuitions que j'avais malgré tout. Le mal-être qui m' envahissait à l' époque, tout s' est posé et clarifié. Je n'ai toujours fait qu'une seule chose : protéger mes enfants, y compris de leur père, devenu dangereux pour eux et pour moi. Insidieusement, il nous menait vers la mort, c' est mon instinct qui a réagi.

Comme c' est mon instinct de survie qui a réagi aussi lorsque je me voyais "mourir" à petit feu de chagrin et de fatigue auprès de mon ami malade. Aujourd'hui, grâce à l'EFT, j' ai mis la lumière sur toutes ces zones d' ombre et mes émotions ont fondu comme neige au soleil. Ce travail, je l' ai fait en Octobre. Je me sens claire de l' intérieur à présent.

J' ai une autre bonne nouvelle à te partager, le 31 Octobre j' ai rencontré un homme !!! Beau, bon, charmant, attentionné, je me sens fière de lui et fière d' être à son côté
avec lui, je me sens libre. Libre d' être moi, telle que je suis, libre d' avoir mes désirs,
libre d' avoir mes limites, libre de faire mes demandes, libre quand il me dit oui et même quand il me dit non. Libre même quand on est deux. Cet état vient de moi, de l' intérieur ! Je me sens reconnue, acceptée, écoutée, sans doute est-ce parce que je me reconnais, je m' accepte, je m' écoute de plus en plus. Il est doux avec moi, parce que je suis douce avec moi. Il rit et joue sans doute parce que j' ai retrouvé une certaine joie de vivre. Il respecte mes silences autant que je respecte et accueille les siens. Je suis bien même dans ce que j'aurais appelé éloignement et solitude il y a encore quelques temps. Je me sens bien lorsque j' ai envie de le voir. Je me sens bien, aussi, lorsque je n' ai pas envie de le voir.

Autre chose est revenu. J' ai fait la paix avec une partie de moi que je refoulais inlassablement depuis 43 ans! Cette "petite fille" de trois ans qui a eu tant de chagrin au départ de son grand frère au pensionnat. Je l' ai enfin accueillie et consolée, je l' ai acceptée, surtout j' ai accepté sa peine, son chagrin, son désoeuvrement. J'ai compris que je me faisais à moi-même ce que je reprochais à mes parents de me faire à cette époque : ne pas reconnaître, ne pas accepter ni entendre mon chagrin immense, mais ça devait tellement faire mal , un si gros chagrin, à voir et à sentir ! Il valait mieux le faire taire !!! J' ai compris que plus je le faisais taire, plus il était là. Il avait le droit d' exister puisqu' il fait partie de moi. Toute cette énergie utilisée à refouler ce chagrin en moi s' est transformée en séreinité et en douceur de vivre. Ça, c' est de cette semaine, qu' il est bon de se sentir consolée de l' intérieur !

En conclusion.
Lorsque je me suis inscrite au séminaire je venais surtout pour un problème de sur-poids, j' avais grossi de 17 kg en deux ans ! Et puis, au cours de la journée, j'ai découvert que je pouvais parler et me libérer de mon addiction à la bière. Auparavant, je travaillais sans grands succès, pour ce problème précis, avec les élixirs floraux, la kinésiologie et l' école "écoute ton corps".

En ce qui concerne la bière, je suis sobre depuis le 11 novembre 2004 et de 71 - 72 kg en juin, je suis arrivée à un poids stabilisé depuis fin août de 63 - 62 kg.

Je compte orienter mon travail d'EFT sur ma libération du tabac d'autant plus que ma consommation a largement diminué depuis quelques semaines !!!

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